jeudi 11 novembre 2010

VOLLEY - ENTRAINEMENT DU 11 NOVEMBRE

Jeudi 11 novembre

La rencontre entre Papus et Vincent eut lieu lors d'un entrainement de volley-ball de l'équipe de la commune 5. Ayant pratiqué ce sport plusieurs années durant et écouté mon ami grenoblois sur l'existence de cette équipe, je faisais en sorte que mes baskets soient du voyage...
Nous nous retrouvons tous les jours de 16h30 jusqu'à environ 18h30, heure de la tombée de la nuit (des projecteurs doivent être installés prochainement), pour jouer dans le parc du palais de la culture. Le fait que le terrain soit à l'extérieur donne au sport toutes ses valeurs de créateur liens sociaux : de nombreux passants s'arrêtent quelques instants pour contempler nos échanges, les débutants s'exercent au toucher de balle à côté du terrain, un jeune est souvent réquisitionné pour faire l'arbitre -il donne les coups de sifflets en tapant sur le poteau avec un cailloux- et d'autres gamins se chargent de faire les ramasseurs de balle. Bref, y'a d'la vie !
Mon passé de volleyeur me permet de me régaler à la passe en distribuant (pour l'instant tant bien que mal étant donné que je ne pratique plus depuis 2 ans maintenant) des balles à mes potes du quartier de Badalabougou. La rigolade est franche et la victoire source de chambrage. Il fait nuit, les plus jeunes rentrent à la maison et leurs aînés se retrouvent pour la 3ème mi-temps devant chez Drissa, pour l'habituel grain et son mythique thé...
































FRISBEE - 1er ENTRAINEMENT AVEC LES ENFANTS DES RUES

Mercredi 10 novembre

La demande d'utilisation du terrain évoquée hier se solde par un échec: hélas, la municipalité refuse de mettre gratuitement à disposition des enfants de sa Rue cette aire de jeu pourtant libre le matin. Dounia ne peut se permettre de payer les 10 000 Francs CFA (15 euros) / entrainement demandés. Nous tirons une croix sur ce terrain.
Dans un quartier populaire voisin, un terrain est ouvert à tous. PP, l'éducateur en charge du sport, la dizaine d'enfants présents aujourd'hui et moi. Malgré le vent qui souffle assez fort et qui ne facilite pas la pratique du frisbee, j'essaie tant bien que mal de mettre en place un exercice d'initiation... Qui vire vite à la foire ! Peu importe, le but de cette 1ère séance est de se faire plaisir. Je m'isole donc, sors le matériel et immortalise ce moment.
Au bout de 20 minutes, les enfants paraissent essoufflés et PP m'invite à arrêter l'entrainement ici.
Raison de ce manque de condition physique? La colle (en plus du tabac pour certains).
En rentrant à l'asso on m'explique qu'ils sniffent régulièrement, je reviendrai sur ce fléau plus tard, après avoir fait quelques recherches sur le sujet.






mardi 9 novembre 2010

DOUNIA, MARDI 9 NOVEMBRE 2010...

... Jour de la présentation de mon fidèle compagnon aux enfants de Dounia :














Demain aura lieu le premier entrainement d'ultimate frisbee de notre équipe...

lundi 8 novembre 2010

RETOUR AU TABLEAU DE L'ECOLE

Lundi 8 novembre 2010

Le rendez-vous était pris: 10h en face de la gare ferroviaire de Bamako, dans les locaux de l'association Dounia. Après la frissonnante douche matinale, je passe chercher Cha chez son cousin Drissa, tous deux potes et coéquipiers de Papus. Cha est un jeune malien de 21 ans, originaire de la région de Tombouctou m'ayant fait savoir son désir d'apprendre la photographie. Je lui avais donc proposé de suivre la futile formation que je m'apprête à donner aux enfants des rues. Sur la moto, sa présence dans mon dos me rassure pour le trajet car comme je l'avais située dans un post précédent, ma destination se trouve en plein Centre-Ville. Au son de ses (avec cet accent malien que j'adore) "là tu vires à droite, là tu vires à gauche, là tu va tout droit", je me faufiles dans cette toujours aussi folle circulation (je commence à penser que filmer un trajet, caméra à l'épaule, va vraiment être nécessaire -en tant que passager, il en va de soit-). Nous arrivons donc à destination et je présente Cha à Issiaka et son équipe. Les enfants sont moins nombreux que d'habitude sur le parvis et après coup je dois reconnaître que ce petit nombre m'étonne car Issiaka m'avait parlé d'une réelle impatience générale concernant les futures leçons de photographie. Après quelques temps de discussions (en Afrique, la coutume pourrait être pas trop vite le matin et doucement l'après-midi), je connecte ma clé USB à l'ordinateur relié au vidéo-projecteur, la séance peut commencer. Les 6 élèves intéressés aujourd'hui sont invités à me rejoindre dans le petit bureau jouxtant l'accueil (ces 2 petites pièces séparées par une cloison sans porte forment l'ensemble des locaux de Dounia, soit 30m carrés à tout casser). Me retrouver au tableau n'a jamais été ma tasse de thé mais aujourd'hui le prof c'est bibi et il va falloir assurer... Un peu stressé je commence donc le cours. Au programme, l'un des piliers de la photographie : le cadrage. Etant donné que la mise en pratique sera effectuée sur des appareils jetables je n'aborde pour l'instant pas le côté technique d'un appareil photo (le fameux mode "M" -manuel- qui effraie un peu tout le monde et qui n'est finalement qu'une question de logique). Les enfants ne comprenant pas le français, je m'adresse à un des éducateurs présent qui se charge de la traduction en bambara. Je parle donc de format, de point de vue, de taille de plans, de lignes de forces et de points forts. J'insiste beaucoup sur les choses essentielles comme le fait de réfléchir "comment, dans cet espace limité par le cadre, je dois placer mes éléments pour que le rendu soit compréhensible" impératif avant tout déclenchement. Les enfants sont attentifs, le silence règne. J'aperçois l'un d'entre eux en train de tomber dans les bras de Morphée; l'éduc le réveille d'un petite tape sur le bras... et oui, à l'accoutumée, cette heure-ci n'est pas celle de la concentration. Durée du cours : une bonne demie heure. Je me sens un peu ridicule de cette prestation car il faut bien le dire, courte. Je penses cependant que l'essentiel est là et qu'il faudra maintenant voir le résultat de chacun sur papier pour porter les conseils et corrections nécessaires. Afin d'améliorer cet apprentissage , l'idée me vient de faire un petit contrôle sous une forme de QCM schématisant différents cadrages. Formation + contrôle doit bien être une bonne recette...
Issiaka m'évoque alors son souhait, dans le but de faire perdurer l'activité au sein de l'association, de donner le même cours aux éducateurs. "- Tout le monde se repose 1/4 d'heure, et après c'est à nous...", je comprends que c'est la récré, et j'en profites pour sortir le compagnon de sac de mon appareil... un frisbee.
La découverte de cet objet volant provoque un moment d'excitation chez mes jeunes élèves. Pour calmer les esprits, je propose une file indienne (dans les couloirs de l'immeuble!) et chacun à leur tour il réceptionne puis me renvoie le disque. Je me rends vite compte qu'une fois de plus à Bamako la mayonnaise frisbee a bel et bien pris. J'ai donc l'honneur d'annoncer la création de la 7ème équipe de Bamako : elle portera le nom de "Dounia" !
Au bout de la bonne demie-heure passée à lancer des frisbees, les adultes se réunissent autour de la table. Entre temps, un des éducateurs est descendu dans le quartier se renseigner sur l'utilisation d'un terrain de football (à savoir qu'ici ils sont libres seulement le matin) comme lieu d'entrainement pour notre nouvelle équipe. Afin de transmettre nos horaires d'utilisation de l'aire de jeu, notre emploi du temps doit être créé. Nous décidons : photo les mardis et vendredis (à partir de 10h), et frisbee le reste de la semaine (lundi, mercredi et jeudi de 9 à 11h). Le programme étant bouclé, je fais la leçon à Cha et mes ainés.
Il est 13h, c'est le moment pour moi de mémoriser le trajet retour...



Retour au tableau de l'école...


Les élèves d'aujourd'hui.

mardi 2 novembre 2010

LE CHOC D'UNE REALITE.

Mardi 2 novembre.

La publication de ce post est le fruit d'une longue hésitation tant les choses que j'ai vu aujourd'hui m'ont perturbées. J'aurais bien évidemment l'occasion de revenir sur le sujet mais je pense que cette première impression mérite d'être immortalisée noir sur blanc. Ce matin, mes yeux ont transmis à tout mon être un sentiment que jamais je n'avais ressenti durant mes 26 années passées sur le sol de cette planète : celui de l'incompréhension la plus totale.
Hier soir, de retour de son voyage professionnel en Belgique, Issiaka Haidara, coordinateur de l'association Dounia secours à l'enfance et avec lequel j'échange depuis maintenant 3 mois, m'a téléphoner pour me confirmer le rendez-vous de ce matin. Je laissais la conversation à Papus, présent à la maison à ce moment là, afin que la situation du lieu lui soit décrite, Bamako étant pour lui ce que Saint-Etienne est pour moi. Résumé de la conversation : je dois y aller en taxi et demander au chauffeur qu'il me dépose devant l'ancienne ambassade des Etats-Unis (centre-ville). Ici un coup de fil à Issiaka devra être donné pour que celui-ci vienne à ma rencontre...
Me voilà sur le siège passager de la mercedes jaune. Une moumoute sur le tableau de bord et quelques gadgets importés du pays du soleil levant me font comprendre que mon hôte sait recevoir. Des K7 audio sont disposées un peu partout à portée de ses mains (vides-poches, entre-sièges...) et leurs nombreux passages dans le poste développent, le tout en pleine circulation, ma culture "klaxo-musicale" malienne. Le chemin me paraît étrange car nous sommes maintenant dans une zone administrative, je ne dis mot étant donné que je ne connais absolument rien de ce côté-ci du fleuve (je vis au sud de celui-ci, nous nous trouvons au nord). J'aperçois des militaires devant un Grand bâtiment et comprends que mon intuition était juste : mon Nagui malien s'est bien trompé, nous sommes devant l'actuelle l'ambassade des Etats-Unis. J'utilise mon joker coup de fil à un ami en appelant Issiaka que je passe directement au chauffeur.
Nous voici reparti en direction du centre-ville et si je devais décrire en une photo ma semaine passée en Afrique, ce serait celle formée par le cadre du pare-brise...
Bref, à ce moment là mon acolyte me sort son portable sur lequel il vient de lancer une vidéo d'un concert de l'artiste malien dont nous avons écouté quelques chansons se déroulant en France ! OK (vive l'Afrique!) ! J'admire les 2 spectacles (la photo derrière les vitres et le concert) 8 minutes durant, tantôt en levant les yeux, tantôt en les baissant... Mon voyage s'achève par les oeuvres de Christiano Ronaldo, Issiaka est là, fin des festivités.
Il m'accueille à la manière de tous ses frères maliens (je ressens à nouveau ce sentiment de retrouvailles), je le suis, monte les escaliers menant au premier étage de cet immeuble à la très vaste cage d'escalier. Me voilà présentement face à face avec la misère d'un monde qui je l'affirme, perd les pédales : une trentaine d'enfants sont là, sur le palier de Dounia, à même le carrelage. Ma plume ne me permet aucunement de décrire la scène tellement la puissance de cette réalité refroidit tout mon corps. Que dire à part qu'à quelques milliers de kilomètres d'ici, leurs frères et soeurs sont à cette heure-ci assis sur les bancs de l'école écoutant les palabres d'une maîtresse délivrant son savoir et instruisant ainsi les futurs (certes à 62 ans) et paisibles retraités de demain?... Certains jouent aux cartes, d'autres dorment et les quelques filles présentes s'occupent de leur nouveaux-nés. Issiaka m'invite à son bureau, mes futurs apprentis photographes viennent me saluer. Une file d'attente se constitue et chacun à leur tour ils viennent me taper dans la main. Lors de cette brève séance de présentation, je croise le regard de certains, d'autres effectuent le geste demandé en regardant leurs pieds nus. Nous discutons avec Issiaka et les 2 ou 3 éducateurs présents, sur la mise en oeuvre de la première partie de notre travail : la formation. Pour nouer un premier contact, je suis alors convié à passer un moment avec les enfants; sur ce palier de porte, ils m'apprennent leur jeu de cartes : le 151. On se relaie à la table du toubab pour quelques parties provoquant des rires qui me réchauffent le coeur. Profitant du lieu sûr, couvert et donc ombragé, on s'allonge, bras en guise d'oreiller puis s'endort constituant ainsi un véritable tapis humain. Le cul scotché à ma chaise et les yeux sur mes petits frères noirs, je me dit alors que la dignité invoquée dans notre déclaration universelle qui nous est si chère, celle des droits de l'homme, comporte apparemment de trop nombreuses exceptions... Je reste là, pas très à l'aise mais me force à me faire violence : ainsi on grandit . Un éducateur est à mes côtés, j'en profites pour lui poser quelques questions concernant ces graines d'humanité oubliées.
Issiaka me ramène chez moi avec sa moto pour m'éviter de payer le taxi, je lui offre un verre d'eau et lui prouve la véracité de mon projet en lui déballant les appareils photos jetables financés par Mme. Sarah Hazlegrove -http://www.hazlegrovephoto.com- (que je remercie au passage) et qui seront bientôt pour ces enfants, des mégaphones.
Il est 16h, il me salue puis disparaît sur sa moto; quant à moi, toujours sous le choc, je tourne en rond...


Partie de "151"


Devant les locaux de Dounia, secours à l'enfance.


Une jeune pensionnaire de Dounia et Issiaka.


"Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre"
Une situation inacceptable au 21ème siècle.

dimanche 31 octobre 2010

ULTIMATE FRISBEE - TOURNOI DE KALABAN COURA (BAMAKO)

Dimanche 31 octobre.

Après la soirée plutôt bien arrosée d'hier soir à la maison des arts -poumon du quartier Djikoronipara Touroukabougou que je décrirai prochainement en allant y effectuer un reportage-, je me lève ce matin et ingurgite un nurofen en guise de petit-déjeuner pour venir à bout d'un mal de tête plutôt désagréable...
Aujourd'hui, j'ai rendez-vous à 15h sur le terrain de sport de Kalban Coura -sud de Bamako- où doit se dérouler le tournoi d'ultimate frisbee organisé par Rodrigue Dufaur. Rodrigue est un français de bientôt 32 ans travaillant en tant que consultant en systèmes d'informations au sein du groupe e-sud -www.e-sud.fr-. Venu ici de novembre à décembre 2009, de janvier à mai 2010 et actuellement de septembre à novembre, il travaille, accompagné de sa copine Marie et de mon ami Vincent au développement de l'ultimate frisbee au Mali en collaboration avec l'association discs for all -http://www.facebook.com/pages/Discs-For-All-Disques-Pour-Tous/131564060217962?ref=ts#!/pages/Discs-For-All-Disques-Pour-Tous/131564060217962?ref=ts-.
Ne connaissant pas le lieu, j'appelle Papus pour y aller avec lui. Je passe à Badalabougou faire le grain une petite heure puis grimpe sur sa moto , laissant la mienne à Drissa et un autre copain du quartier. Sur le chemin, Papus m'indique quelques lieux à connaître pour se repérer dans la Capitale (un hôtel, un rond-point, un carrefour...). Arrivés sur le lieu de la compétition, je trouve Rodrigue en train de présenter l'opération aux journalistes télé venus filmer l'événement. Il y a beaucoup d'enfants sur le terrain de basket jouxtant la parcelle de terre battue où vont se dérouler d'ici quelques dizaines de minutes les matches de ce 2 ème tournoi bamakois. Un ballon occupe certains à l'exercice de quelques dribbles tandis que d'autres lancent des frisbees composant une constellation d'objets circulaires dans l'air lourd de Bamako... Les responsables de chaque équipe se rassemblent afin que Rodrigue leur explique le déroulement du tournoi : les oppositions dureront 15 minutes et seront espacés de 10 pour souffler.
Il manque des joueurs dans l'équipe de Badalabougou -composée des volleyeurs de l'équipe de Papus- et je dois compléter l'effectif formé par mes récentes connaissances. Nous jouons le premier match face à l'équipe des Petits Pumas et gagnons 7 à 3 sous une chaleur qui me fait vite comprendre que jouer à 100 % ne sera pas pour aujourd'hui... Des sachets d'eau fraîches sont mis à disposition des joueurs et permettent de se désaltérer entre 2 parties. Les enfants du quartier venus observer ce nouveau sport ne me lâchent pas et paraissent intrigués par la couleur de ma peau : ils me dévisagent et me touchent pour m'enlever la terre restée sur mes bras moites...
Nous gagnons notre deuxième match face à l'équipe 1 du Diougal Club par 5 à 4 et nous qualifions ainsi pour la demie-finale. Menés 4 à 0 dans cette dernière nous remontons à 4 partout et là surgit la polémique, the polémique : juste avant la fin du temps réglementaire nous marquons le 5ème point synonyme de finale. Les jeunes de Fribless ne sont pas d'accord et défendent le fait qu'ils avaient déjà 5 points. On parlemente énergiquement en bambara jusqu'à ce que Rodrigue hausse le ton en expliquant que les choses ne doivent pas se passer comme ça : il prend les 2 capitaines à l'écart des bordéliques délibérations et les invite à s'expliquer calmement tous les deux. Finalement, Papus leur laissera la victoire. "- Ce sont des jeunes qui s'entraînent beaucoup à ce sport, nous on est venus juste pour participer et s'amuser, il est par conséquent normal que ce soient eux qui jouent la finale... ça leur fait plaisir". Les choses rentrent dans l'ordre.
Sortir l'appareil me paraît un peu difficile ici mais je me force car depuis que je suis arrivé, je vois des photos partout ! Ce gros boîtier noir attire les regards mais peu à peu je prends mes aises et immortalise quelques scènes afin de laisser une trace imagée de cette belle journée de sport. A la fin du match, on forme la fameuse ronde de fin de match chère à l'esprit fair-play de l'ultimate frisbee. Ce cercle formé par les 2 équipes qui s'entremêlent en se prenant par les épaules est le moment pendant lequel les 2 capitaines prennent la parole et reviennent sur la partie. Ils y parlent du jeu lui même et de son esprit. Aujourd'hui on fait ça au micro afin que le public partage ce moment de convivialité sportive. Il est l'heure d'aller se coucher pour le soleil qui disparaît paisiblement derrière les murs de l'école et chacun regagne son quartier bien fatigué mais heureux ... Merci Rodrigue !


Les jeunes du quartier sont venus nombreux découvrir l'ultimate frisbee.


Le Directeur Technique National de Volley-Ball délivre quelques conseils à son équipe.


Sourire d'enfant.


La table de marque.


Papus au milieu des couleurs de son Afrique.


Les terrains étant plus petits que la taille réglementaire, les matches se déroulent à 5 contre 5 au lieu de 7 contre 7.


Point !


En arrière plan, les fameuses sotramas.


l'esprit est très compétitif et la victoire importante.


La fameuse polémique de la demie-finale.


Au deuxième plan, Rodrigue présente le sport et l'évènement au médias.


Les jeunes filles s'occupent des bambins.


On aime poser devant l'appareil.


Les enfants auront passé un bel après-midi.


Les sachets d'eau furent préparés par hirondelle communication, prestataire de service qui s'occupe aussi de l'animation du tournoi (sono).


Tribune improvisée.


Beaucoup de jeunes jouent en sandales.


Le coup droit est parfaitement maîtrisé, preuve des progrès effectués.


Bagarre pour le disque en zone décisive.


La finale fût remporté par Bakacity face à Fribless sur le score de 8 à 2.


On s'amuse sur le bord du terrain.


Les filles célèbrent la victoire de leurs copains.


Pendant la ronde de fin de match.


L'équipe finaliste : Niaréla. L'entraineur est Dieudonnée (debout à gauche), Nicolas (toubabou) l'aide pendant sa présence ici.


Les enfants poussent la fourgonnette les transportant afin de la faire démarrer.

samedi 30 octobre 2010

SUR LA COLLINE.

Samedi 30 octobre.

Aujourd'hui -vendredi-, nous décidons une petite excursion sur "la colline". Lieu duquel, parait-il, la vue sur Bamako et son fleuve y est assez photogénique... Histoire de me faire la main sur la moto, je suis Rodrigue (un ami centrafricain) et Jo dans les proches et courts dénivelés menant sur ce point surplombant -une partie de- la capitale. La journée se termine par mon premier grain avec Papus et ses amis dans leur quartier : Badalabougou.


Un de mes nombreux autres colocataires "squatteurs"...

Supermarché Azar et break Renault.

Bamako.

Bamako et fleuve Niger.

Rodrigue et moi.

Jo et Rodrigue.